Dans 'Vie et Probabilités' Pierre Vendryès développe une interprétation probabiliste des régulations physiologiques s'appuyant sur une idée de Claude Bernard. Il caractérise l'autonomie des êtres vivants comme un processus stochastique c'est-à-dire la faculté de s'affranchir des perturbations aléatoires du milieu. L'ouvrage aborde les données fondamentales de la théorie des probabilités et son application au cas de la continuité explorant les concepts d'individualité et d'indépendance