Peter Russell s'appuyant sur l'hypothèse Gaïa de Lovelock et Margulis propose que la Terre considérée comme un organisme auto-régulé pourrait être sur le point de réaliser un bond évolutif quantique comparable à l'émergence de la vie en développant un système nerveux conscient. L'auteur montre que les conditions ayant précédé les précédents sauts évolutifs sont à nouveau réunies ouvrant une perspective radicalement nouvelle pour l'humanité