Cet essai de Jean-Marie Monod étudie la tradition de la férocité et des haines dans le milieu littéraire français en analysant cette violence verbale spécifique des écrivains depuis Malherbe jusqu'à Céline. L'ouvrage explore comment ces conflits souvent plus intenses que les rivalités politiques touchent à l'amour-propre des auteurs et à leur réputation intellectuelle