Publié en 1817 cet ouvrage de Stendhal se présente comme une histoire de la peinture italienne mais se concentre en réalité presque exclusivement sur l'école florentine. Conçu initialement comme un manuel d'histoire de l'art l'œuvre adopte une forme fragmentaire et constitue un plaidoyer pour l'esthétique romantique prônant que l'artiste doit vivre avant de peindre. Le livre souvent démarqué d'ouvrages italiens mais nourri d'analyses personnelles est resté inachevé