Cet essai de Christine Jordis explore les liens entre le paysage et l'amour dans le roman anglais considérant ces deux éléments comme des moyens pour l'être humain de s'unir au monde. L'ouvrage analyse comment la littérature anglaise inscrit le destin humain dans le paysage en opposant souvent espaces civilisés et sauvages enfermement et liberté